Patricia's profilePaty et le pays des copa...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
Paty et le pays des copains câlins, milieu d'accueil familial agréé ONE.Enfants de 0 à 3 ans. Place disponible cet été et en septembre
Deuil périnatal
Rivalité ou complémentarité temporaire entre l'accueillante et les parents ?Lorsque des parents confient leur enfant à une accueillante, ils jouissent de tous leur droits de parents et de leur pleine capacité de parentalité. Ils restent entièrement responsable de leur enfant, et le terme "accueillante" convient bien, car il traduit que celle-ci est une auxiliaire des parents, qui a un rôle important, mais limité.
Vous avez enfin rencontré l'accueillante qui va garder Bébé. On l'a choisie parce que l'on sent qu'elle adore les enfants et qu'ils lui rendent bien. Chez elle votre enfant sera heureux. Et c'est tellement vrai, qu'un an plus tard, ça coince. Il se trouve si bien chez elle, qu'il ne veut plus en partir le soir. Inquiétude légitime de la maman qui se demande si l'enfant ne lui préfère pas sa « «nounou ». L'attachement du tout-petit est normal. En effet, l'accueillante a toujours été là pour l'accueillir, le nourrir, le bercer, lui faire faire la sieste, jouer avec lui. Et quand papa et maman partent vers ce mystérieux travail qui prend tout leur temps, nounou est là. Bien sur, qu'il s'attache à elle et à son entourage. Et tant mieux, c'est le signe que leur relation est bonne. L'enfant en a besoin pour se développer dans de bonnes conditions de sécurité affective. La diversification alimentaire
Rappel : ces données ne sont que des indications, des repères. Parlez de l'alimentation de votre enfant à votre pédiatre. Bébé est contagieux ?Bébé est contagieux ?
il doit absolument rester à la maison ! Les microbes, champignons et parasites sont partout. Dans l'air, dans l'eau, dans la salive du gros bisou baveux que Benjamin donne à Benoît son copain de crèche, sur le jouet qu'il mâchouille, sur les poignées de porte, sans parler des petits boutons de varicelle de Julie ! Contagieux ou pas ?Le mode de transmission varie selon les maladies, virus ou bactéries : salive, air, contact direct, ou résidus d'éternuement, mais finalement peu importe, puisque… Il est d'ailleurs difficile de savoir si soi-même, Bébé ou son voisin est contagieux ! Car l'apparition des symptômes d'une maladie contagieuse ne coïncide pas forcément avec la période de pointe de la contagion. Prévenir la contagion : Attention aux règles d'hygiène !
Guidez votre enfant grâce à une discipline positiveGuidez votre enfant grâce à une discipline positive
Apprendre la discipline à votre enfant est l’une des choses les plus importantes que vous ferez en tant que parent. C’est aussi l’une des plus difficiles. Une discipline saine assure un milieu familial réconfortant.
Une discipline positive oriente l’enfant et contribue à son apprentissage. Elle aide votre enfant à grandir et à être une personne heureuse, dotée :
La façon dont vous enseignez la discipline à votre enfant dépend de son âge, de son étape de développement, de sa personnalité et de nombreux autres facteurs, mais certains idées de base peuvent vous orienter.
Le châtiment corporel peut blesser votre enfant, physiquement et affectivement. Il existe d’autres moyens plus efficaces d’aborder la discipline avec votre enfant.
Comment favoriser un bon comportement Les forces extérieures désignent les aspects sur lesquels la famille exerce un certain contrôle, y compris :
Les forces internes sont les choses indépendantes de votre contrôle. Votre enfant a son propre tempérament (un type de comportement inné) qui influe sur ses réactions aux événements et aux personnes qui forment son univers. Il a aussi une personnalité unique que vous apprendrez à comprendre au fil du temps. Vous pouvez soutenir votre enfant en :
Comment l’étape de développement de mon enfant agit-elle sur son comportement?
Que faire pour favoriser un bon comportement?
Savoir dire nonSavoir dire nonPour beaucoup de parents, c’est un défi de taille de savoir dire non à leur enfant. Les enfants étant moins nombreux dans les familles, ils ont donc davantage de place pour exprimer leurs désirs – qu’il s’agisse d’une permission spéciale à la maison ou de l’achat d’une babiole durant les courses – et plusieurs parents ont le réflexe de céder à leurs demandes incessantes, la plupart du temps pour acheter la paix. Une solution facile dans l’immédiat, mais qui pourrait avoir des conséquences pénibles à long terme. C’est donc à vous de jouer pour que la discipline et les limites deviennent vos alliées! Prêts? Voici quelques trucs pratico-pratiques, et des expériences de parents qui vous aideront assurément à y parvenir! Trois principes importants à se rappeler à propos de la discipline
Quand les parents regardent jouer leur tout-petitQuand les parents regardent jouer leur tout-petitChantal de Truchis, psychologue,
Le tout-petit joue, bien sûr, et nous savons tous qu’il ne s’agit pas là d’une banale activité : tout enfant en bonne sécurité affective porte en lui un dynamisme tel qu’il développe une activité spontanée riche et variée. Mais le fait que cette activité s’enrichisse sans arrêt, au fur et à mesure de la maturation physique et physiologique de l’enfant, sans que l’adulte ait besoin de le stimuler, est encore relativement peu connu du grand public et nous voyons beaucoup d’enfants passer des heures dans le maxi-cosi, le baby-trot plus tard, être aidés pour apprendre à marcher, être appelés sans cesse à la prudence : « Attention, tu vas tomber ! » Ce qui entraîne souvent dépendance, exigence, agitation… Beaucoup de parents sont débordés, déçus, inquiets, parfois à juste titre.Pourtant, il est passionnant de permettre aux parents de découvrir ces capacités de leur bébé, de leur donner l’idée de regarder, de regarder avec eux : qu’ils puissent se faire ainsi leur propre conviction. (Il est évident que tous n’y parviendront pas ou n’en seront pas intéressés, mais cela ne justifie pas qu’on ne le fasse pas pour tous les autres.) Audrey a 5 mois et est née après plusieurs fausses-couches douloureuses ; la maman investit avec passion et angoisse ce bébé magnifique. Nous la regardons ensemble, chez elle aussitôt après le bain, juste une serviette par terre, elle est toute nue, allongée sur le dos. Tenant déjà un bateau en plastique dans la main, elle attrape une petite cuvette, frappe l’un contre l’autre, écoute le bruit avec attention, puis lâche involontairement le bateau dans la cuvette. Étonnement. Puis elle remue la cuvette avec ses pieds et c’est un autre bruit qu’elle entend, le bateau bouge à l’intérieur, mais elle ne le voit pas. Elle répète le mouvement, semble s’interroger… le bateau tombe hors de la cuvette, le mouvement de celle-ci ne produit plus de bruit ; visage interrogatif… La maman regarde avec émotion sa fille qui ne fait pas du tout attention à elle, elle me regarde ; elle va bien, cette petite fille ! Émerveillement, petite distance, confiance, début de soulagement : « Je n’ai pas besoin de toujours faire quelque chose pour elle. » En même temps, un peu de frustration ? Des sentiments contradictoires, mais surtout la conscience de la beauté de cette enfant. « Regardez bien tout ce qu’elle fait quand elle est sur le tapis… que son papa la voie… Vous me raconterez la prochaine fois… » Audrey a 6 ans maintenant. Sa maman dit comment la découverte de ce qu’elle pouvait faire par elle-même et le plaisir qu’elle y prenait l’ont aidée à prendre une distance intérieure par rapport à cette petite fille, à diminuer son angoisse, remplacée peu à peu par cet émerveillement pour ce qu’elle faisait.
Quentin a 20 mois et son comportement rend sa maman très malheureuse : il ne supporte pas de la quitter, pleure tellement qu’elle ne peut le confier à la halte-garderie, il la suit partout dans l’appartement, même aux toilettes ; le père ne sait que dire ni que faire, mais il pense qu’elle s’est « mal débrouillée » ; elle tombe sur un texte où est décrite cette capacité d’activité libre chez les petits… Très « troublée », elle rencontre trois mamans qui la « pratiquent » avec leurs enfants de 3, 8 et 20 mois. Elle fait tout un chemin à rebours : « Dès qu’il pleurait, je le gardais dans mes bras. Souvent, avec moi, il attrapait les jouets que je lui tendais, mais dès que je le posais, il se remettait à pleurer. Si j’avais su qu’il pouvait faire tout ça, je me serais mise à côté de lui et il l’aurait fait lui-même… Et maintenant, nous n’en serions pas là. » Elle est épuisée, déçue, un peu honteuse, devant son mari, de n’avoir pas su faire mieux. Les tensions sont grandes dans le couple. Regarder les autres bébés sur le tapis lui permet de se représenter des capacités que Quentin n’a pas pu mettre en évidence mais qu’il portait, donc qu’il porte encore en lui, même si elles ne se voient pas encore. Et c’est, pour elle, tout un travail de réflexion et d’organisation concrète, différente, de sa vie et de celle de Quentin, de la vie de la famille. En même temps, elle peut réfléchir à sa propre histoire, à ce qui la gêne intérieurement, mais elle le vit moins comme sa névrose qu’elle doit soigner (atteinte narcissique) que comme la possibilité d’arrêter de bloquer des possibilités qui sont en elle ; et elle voit en même temps Quentin enrichir ses activités quand il est seul. Il mettra du temps à découvrir le plaisir à jouer seul, à expérimenter, à supporter que sa maman fasse autre chose que de s’occuper de lui, mais observer ses progrès a été réconfortant pour les deux parents, pris isolément et dans leur relation mutuelle. Il a 3 ans maintenant, est heureux de ses premiers jours en maternelle et un petit frère est en route. Les parents attendent avec une certaine impatience de pouvoir lui faire découvrir ce qu’ils ne connaissaient pas pour l’aîné.
Damien (10 mois) est très agaçant à la maison, il geint beaucoup, appelle à l’aide, ne joue pas seul. La maman, qui a déjà deux grands enfants, est fatiguée, souvent exaspérée. L’aménagement du canapé avec un gros coussin de fauteuil pour grimper tout seul dessus, la possibilité d’en descendre de l’autre côté, grâce à un petit matelas placé devant, change le comportement de Damien qui s’absorbe dans l’exploration de ce nouvel espace, grogne, rit, fait de gros efforts. Les parents sont inquiets, puis intéressés. Sur la lancée, ils n’interdisent plus l’escalier quand ils sont présents et Damien se l’approprie peu à peu, à la grande fierté de son père.
Une maman m’a écrit : « L’autonomie de mouvement est une réelle découverte dans ce sens que nous n’aurions probablement pas résisté aux accessoires techniques et autres coussins pour soutenir une position assise non maîtrisée… quelques amis suivent cette voie, étonnés des fruits. »
De très nombreux enfants de 2, 3, 4 ans ou plus viennent en consultation pour agitation, instabilité. Dans les antécédents, on retrouve très souvent l’usage du baby-trot chez des enfants qui ont toujours été très vifs, avec parfois beaucoup de difficultés à dormir. Bien sûr, le baby-trot n’est pas la cause, mais il a sûrement amplifié les difficultés. Lorsque des parents ont regardé leur enfant sur le dos se tendre pour attraper un objet, la jubilation de la réussite, la concentration et la réflexion dont il est alors capable, l’équilibre qu’il est en train d’acquérir à travers la multiplicité de ses mouvements, ils comprennent vite pourquoi le baby-trot est aussi néfaste.
Une maman arrive avec son premier bébé de un mois et demi, exaspérée, déçue. Il ne dort pas, les repas durent de longs moments, elle a le sentiment qu’elle n’aura plus de vie à elle, ni avec son mari, s’il faut s’en occuper ainsi sans arrêt et l’avoir toujours dans les bras. Nous regardons toutes les deux le bébé posé sur un matelas ferme entre nous. D’abord surpris, il ouvre les yeux, le regard est intéressé, il commence à bouger les bras, elle est surprise : « Il a l’air de sentir très fort ce qu’il vit dans son corps, comme de chercher quelque chose… » Devant ce tout-petit, je peux anticiper : comment il va devenir en grandissant ; installé de cette façon, il va regarder ses mains, s’étirer pour attraper… Il va avoir toute une vie à lui. Elle part après lui avoir donné le sein et… avec le livre sur les capacités des tout-petits. Elle me téléphone, comme convenu, deux puis huit jours plus tard : ça va mieux, puis : « Nous avons de la chance, c’est le plus beau bébé qui soit, je croyais qu’il fallait que je fasse tout, mais c’est fou ce qu’il fait déjà lui-même ! » Il a fallu peu de choses à ce couple pour pouvoir assumer lui-même, et avec bonheur et fierté, l’éducation de leur bébé, mais il le fallait absolument. Le couple n’aurait sans doute pas tenu et le bébé était près de l’hospitalisation.
Marine a 3 ans, ne marche pas encore, parle à peine, est suivie régulièrement… Son papa l’amène pour la première fois. Debout devant la petite table, elle le surprend par la patience avec laquelle elle essaie d’empiler les cubes et comment, observant les chutes successives, elle fait attention et réussit à en faire tenir huit, empilés bien droits. C’est un « baume » narcissique pour ce papa qui va contribuer à plus de confiance dans leur relation et à de plus grands progrès chez Marine. De retour à la maison, il la regarde, racontera-t-il, autrement. Cette découverte de l’activité spontanée du bébé, de cette concentration, aide à construire une représentation de l’enfant sujet de son développement. Et pas seulement quand il est tout petit ! Cette conviction qui continue à grandir année après année est fort utile à l’adolescence : elle aide à se situer comme parent, à soutenir, accompagner plus qu’à avoir une relation exclusivement d’autorité, un rapport de pouvoir qui conduit souvent à l’impasse.
Sujet actif de son développement. Ainsi, un tout-petit au bas d’un escalier va jouer à explorer la première marche, il touche la seconde avec la main, revient vers le sol, bien « solide », repart, essaie d’atteindre la suivante, se laisse à nouveau glisser vers le bas, etc., éprouvant ainsi son équilibre, intériorisant ses sensations. Il peut tomber, mais on voit qu’il le fait en souplesse, il est naturellement prudent (ce qui n’empêche que la proximité de l’adulte est obligatoire, bien sûr) et, progressivement, il cherche à aller plus haut, sans qu’on ait besoin de l’y engager.
Cette joie de la découverte ne doit pas empêcher les adultes de poser les limites du champ d’exploration : ce canapé, oui, mais le fauteuil, la porte du meuble télé ou celle de ce placard de cuisine, non. L’enfant découvre le plaisir du jeu, en même temps que l’existence d’un « cadre » : des choses sont impossibles, d’autres obligatoires, « automatiques ». Tout de suite, sa découverte du monde, c’est que les deux vont de pair.
Ainsi, il est nécessaire, autant que très émouvant souvent, de donner aux parents l’occasion de regarder comment cette activité libre aide le tout-petit à développer la représentation de son corps, de son équilibre, comment il se représente les distances (par exemple en devant s’étirer, ramper plus ou moins pour atteindre cet objet qu’il convoite), comment il développe une habitude de compter sur lui plus que de tendre les bras, d’appeler ou de pleurer. Ils peuvent voir, ressentir comment tout le corps de leur petit est en éveil. En le voyant complètement confortable sur le dos, contemplant deux petites boîtes, une dans chaque main, de même forme mais de couleurs différentes, ils découvrent, plein d’étonnement et de réflexion, que « l’intelligence s’enracine dans le corps », que la concentration peut être « naturelle » : il faut donner à l’enfant la possibilité de l’exercer. Chaque parent, chaque couple de parents s’approprie ces découvertes pour en faire quelque chose d’entièrement personnel. Et quelle joie pour eux : « Je suis émerveillée de voir le plaisir que nous retirons, mon mari et moi, à accompagner notre fille dans sa découverte du monde. » Bien sûr, le jeu et les moments de jeu ensemble sont aussi source de plaisir, de rires, d’échanges de tendresse, mais ce n’est pas cet aspect-là que nous souhaitions développer dans cet article.
DisciplineDifférencier un besoin d’un désir chez mon enfantLorsque Brandon entre le matin à la garderie, il bouscule les autres et fait une crise pour retourner à la maison. Par la suite, il est maussade, refuse de collaborer et veut tout décider. Il veut avoir les jouets pour lui seul et être le premier en tout. Il monopolise toute l’attention de l’éducatrice qui doit intervenir constamment auprès de lui pour lui répéter les consignes et les règles. À la maison, Brandon décide quand se coucher (vers 22h30), comment se coucher (en écoutant un film qu’il choisit) et décide également où il dort (dans le lit de ses parents, couché entre eux deux). Brandon décide quand ils mangent, où ils mangent et quoi manger. Lorsqu’ils ont acheté cette nouvelle maison, ils ont dit à Brandon qu’elle était à lui, que c’était « sa » maison. Quand les choses ne se déroulent pas comme il l’entend, Brandon les menace de les mettre dehors de « sa » maison. Les grands-parents de Brandon et sa tante Ginette se trouvent récemment toutes sortes de prétextes pour ne plus le garder. Tous les désirs de Brandon sont satisfaits à la maison. Ses parents ne l’ont pas préparé à vivre en société. Il n’a pas appris que les autres existaient et que parfois c’est à l’autre de choisir ou d’être le premier. Un enfant a-t-il besoin d’avoir tout ce qu’il demande? A-t-il besoin d’avoir tout ce que les autres ont? A-t-il besoin d’être heureux tout le temps? Comme c’est difficile parfois de refuser un plaisir, un jouet, une permission! Pourquoi est-ce si difficile de dire NON? Comment différencier besoins et désirs? Emilio réclame régulièrement des frites. Lorsque je lui dis « Je sais Emilio que tu adores les frites; si je t’écoutais, on en mangerait au déjeuner, dîner et souper tellement t’aimes ça. Tu sais quoi? J’aimerais ça t’en faire livrer un plein camion! Chez nous, on fait attention à notre santé. Une fois de temps en temps, c’est suffisant. » Emilio se dit : « Je n’ai pas des frites autant que je le veux, mais j’ai une mère qui me comprend. » Lorsque je dis à Jade, frustrée qu’on quitte le parc pour venir manger « Je sais Jade, tu es frustrée qu’on parte, tu passerais tes journées et tes nuits au parc si je t’écoutais. Tu t’amuses tellement ici. On doit rentrer pour le dîner. » Jade se dit : « Je ne peux pas rester au parc, mais j’ai un père qui me comprend. » À Laurence qui réclame un conte, je peux répondre, après avoir entendu et reconnu son désir « Tu en auras un ce soir avant de dormir. » À Pierrot qui demande de jouer aux échecs « Oui, samedi, ce sera possible. » À Anne qui vous demande un jeu dispendieux « À ta fête ou à Noël, peut-être » et à Laurie qui demande une petite sœur « Peut-être un jour, peut-être jamais. » Ces enfants apprennent ainsi à retarder la satisfaction de leurs désirs et cela leur apprend aussi à attendre et à persévérer. Ce qui leur sera utile pour leurs apprentissages scolaires, entre autres. L’enfant apprend ainsi la réalité de la vie. Certains de ces désirs seront satisfaits, d’autres non. Quelques-uns rapidement, d’autres dans très longtemps et peut-être jamais. Lorsque ses désirs sont entendus et reconnus, votre enfant se sent important, compris et aimé. Ce sentiment a beaucoup plus de prix à ses yeux que les jouets achetés pour éviter une crise ou pour avoir la paix. De plus, se sentir important, compris et aimé, ça, c’est un besoin. S’il se sent compris, il accepte beaucoup mieux le « NON » et les limites que vous lui imposez. Puisque vous êtes un modèle, à son tour votre enfant saura dire « Non » à ce qui n’est pas bon pour lui dans le futur. Le jeune enfant est-il égoïste ?Mon enfant est-il égoïste ?En tant que parents, comment réagir face à ce comportement ? « Grrrr ! C’est à moi ! » Julie sort ses griffes... Sa petite soeur Manon vient de jeter son dévolu sur sa poupée préférée ! Julie s’écrie « Pas touche, c’est à moi ! ». Voilà maintenant, Manon et Julie qui se jettent l’une sur l’autre, se pincent, se mordent, se griffent telles deux petites furies enragées. Bien sûr, les cris et pleurs ne tardent pas à arriver... Julie hurle : « Maman, Papa, elle ne veut pas me rendre ma poupée ! ». Manon riposte sur le même ton avec un trémolo dans la voix : « Elle ne joue plus jamais avec, elle fait juste ça pour m’embêter ! » Le rôle de parents n’est pas simple à gérer au quotidien. Régler les chamailleries, les irritabilités, les disputes incessantes, c’est votre lot habituel ! Mais là, vous en avez « soupé » ! Le temps est venu d’apprendre à vos enfants la notion de « partage » ! Dans les relations conflictuelles, la jalousie est omniprésente. Au-delà des chicanes, c’est l’amour des parents qui entre en jeu. En effet, à chaque conflit, l’enfant s’en réfère à son père et à sa mère. Lorsqu’il ne veut pas céder ses jeux, l’enfant n’est donc pas profondément « égoïste », comme on pourrait le penser. Simplement, le partage des jouets signifie pour lui le partage de l’amour parental. « Prêter, partager » constitue dès lors un rude apprentissage pour l’enfant qui a sans cesse besoin d’être rassuré sur cet amour. Par ailleurs, pour le tout jeune enfant, il est difficile de concevoir qu’un jouet puisse être prêté. La notion de temps n’est pas encore clairement établie chez lui : si on lui prend son jouet, c’est qu’on lui vole même si ce jouet ne lui appartenait pas au départ ! Il faudra donc attendre qu’il ait atteint un certain degré de maturité pour pouvoir lui apprendre la notion de partage. Lorsque l’occasion se présente, n’hésitez pas à montrer l’exemple à vos enfants ! « Vous voyez, je lui prête mon stylo, il me le rendra dès qu’il aura fini de remplir ce formulaire ! ». Une des règles d’or en la matière est de ne surtout pas "gronder votre enfant. Celui-ci n’aura pas à cœur de prêter" si on lui force la main... Et enfin, n’hésitez pas à le féliciter s’il se montre généreux ! Les gratifications encouragent toujours l’enfant à renouveler l’expérience !
Mon enfant entre à l'école maternellePréparer son entrée à l’école maternelleGrande étape dans la vie d’un enfant que l’entrée à l’école maternelle ! Il est important que les premiers moments dans le monde scolaire se passent le mieux possible, autant pour votre petit que pour vous-même. Pour cela, autant bien préparer cette journée. Choisissez bien l’école dans laquelle votre enfant ira, que ce soit celle de votre quartier ou une qui est proche de votre lieu de travail, ou même une école dont l’approche pédagogique vous intéresse. Lors de votre premier contact, n’hésitez pas à poser toutes vos questions. Plus vous serez rassurée, plus votre enfant sera lui-même serein lors de ses premiers pas à l’école. Selon les écoles, la rentrée en maternelle se fait exclusivement le 1er septembre. D’autres, plus flexibles, acceptent une rentrée à d’autres moments dans l’année. Les critères d’admission varient également d’une école à l’autre : dans certains établissements, votre enfant doit impérativement être propre lors de son arrivée, d’autres enseignants acceptent les langes (ou langes-culottes). Renseignez-vous également quant aux repas : l’école prévoit-elle des repas complets ? Demandez également ce qui est prévu pour les siestes car à cet âge les enfants ont encore souvent besoin de dormir. N’hésitez pas non plus à aborder la question des finances. Dans certaines écoles, la gratuité est de mise tandis que dans d’autres on vous demande une contribution financière qui peut être conséquente. Lorsque votre choix est fait, demandez à ce que votre petit puisse visiter l’école et éventuellement y passer une demi-journée, afin de s’habituer. Il est également intéressant d’assister aux journées « portes ouvertes » ou à une journée de fête afin que ce lieu devienne familier à votre enfant. Qu’il puisse ainsi percevoir les avantages qu’il aura à aller à l’école : réaliser de beaux bricolages, jouer à de nouveaux jeux, chanter de belles chansons, se faire de nouveaux amis... Si possible, achetez avec votre enfant son premier cartable et le matériel qui est éventuellement demandé par l’école et préparez son sac avec lui. De cette façon, il se sentira très fier de le prendre chaque jour à l’école. Les quelques jours qui précèdent son entrée à l’école, il est important que votre enfant se repose bien et se couche tôt afin d’être, le grand jour, dans les meilleures conditions possibles. Enfin, le jour J, préparez votre enfant dans une ambiance calme et détendue ; faites-lui prendre un bon petit déjeuner (de même que chaque matin !), précisez-lui qui viendra le chercher et quand. Essayez si possible de le conduire vous-même le premier jour, même si cela vous sera impossibles les autres jours. Tous ces éléments devraient vous aider pour que cette première rentrée à l’école se passe au mieux. Bonne chance ! Ce que l'enfant peut retirer d'une journée en milieu d'accueilDans un monde en perpétuel changement et quelles que soient les différentes formes d’accueil, les besoins fondamentaux du jeune enfant restent les mêmes.
À un moment extrêmement précieux pour son développement, l’enfant ne peut s’organiser qu’autour de relations affectives stables. Ces relations significatives sont différentes de la relation parentale et sont alors tissées avec l'adulte notamment lors des soins corporels (change, biberon, repas, toilette, siestes,...).
Plein de ces moments avec l’adulte, l’enfant pourra alors s’occuper, jouer et déployer par lui-même des activités et jeux libres, dans un temps et un espace pensés, protégés et dans la continuité de l’attention de l’adulte.
Faire que ces temps se déroulent dans les conditions qui permettent à l’enfant d’en tirer le meilleur profit est un travail considérable. Ne pas entamer la capacité d’adaptation de l’enfant est une tache délicate ; l’observation fine de l'accueillante est indispensable. C'est un des points importants auquel j'accorde toute mon attention au quotidien avec les enfants que j'accueille.
Différence entre besoin et envie chez l'enfant : comment réagir aux colères ?Vers 2 ans, l'enfant prend conscience de son pouvoir et du pouvoir de dire « non », un passage sain de la tendre enfance. Comment lui permettre d'acquérir cette maîtrise de soi , si ce n'est par le fait d'accepter que l'enfant vive certaines frustrations ? Imaginons qu’il ne construise pas ces mécanismes de maîtrise de soi, il y a lieu de parier qu'il risque, plus tard, de ne pas supporter des frustrations encore plus grandes et plus importantes. Quelques idées à retenir :
Le rapport à l'autoritéPourquoi votre enfant de 2 ans s'obstine t'il ainsi ?
Votre enfant se dispute avec les autre, îl veut à tout prix arriver à ses fins quand il désire quelque chose au point de devenir agressif. Il envoie des coups de pieds, se jette par terre, etc,… Que se passe-t-il là, pour lui ? Votre enfant fait l'apprentissage des joies de la frustration ! A son âge, l'enfant vit souvent dans une espèce de « toute-puissance » par rapport aux objets et aux autres. Il cherche à réaliser tous ses désirs. Il est dans l'immédiateté du désir. Il se confronte ainsi, lui qui se croyait tout-puissant, au sentiment d'impuissance. C'est une expérience difficile pour l'enfant de se rendre compte qu'il va falloir renoncer à certains de ses désirs. Il peste, il souffre, il est confronté à l'insupportable idée qu'il va falloir accepter de perdre certaines plumes de son désir, de baisser pavillon ! C'est d'autant plus complexe qu'il affirme sa personnalité singulière, sa différence subjective. Et pourtant, c'est en acceptant de perdre des choses, qu'il va grandir dans le respect des limites de l'autre. Comment aider son enfant à accepter les limites ? D'abord, il convient de reconnaître la légitimité de son désir, ce que nous oublions trop souvent. Par exemple : « Ok, j'ai bien entendu que tu aimerais encore manger une glace. Je te comprends mais ce n'est pas possible car je crains que tu sois malade. Je peux admettre que tu sois fâché sur moi qui t'en empêche, mais je le fais car j'ai la responsabilité de ta santé. »
C'est très important de parler du désir de l'enfant, de ne pas le nier simplement par un refus sans paroles, de permettre au désir de continuer à exister et d'expliquer au nom de quoi, nous parents, fixons les règles. Autre exemple : « Je comprends que tu as besoin de grimper, que tu as envie de démontrer que tu es capable de monter sur la table. Je te félicite pour ton audace, cependant je t'interdis de recommencer car cela ne se fait pas. Nous non plus, ne pouvons sous aucun prétexte monter sur la table. » Il faut que les limites soient claires, fermes, cohérentes mais que le désir ne soit pas pour autant bafoué. L'importance de tenir d'emblée les limites
Pour l'harmonie de son psychisme, le bébé a besoin d'entendre la fermeté dans la voix qui pose les limites. Une voix sans cris, ni colère, seulement une voix qui porte le sceau conjugué de la tendresse et de la fermeté et qui dit : « Non, là mon petit chéri, ce n'est pas possible et nous ne céderons pas sur ce point ». C'est tout.
Un enfant qui perçoit une fragilité à ce niveau, chez ses parents, est un enfant qui va s'engager dans d'incessants bras de fer, pour obtenir ce qu'il désire. Il tentera donc de prendre le pouvoir sur ses parents. Il y a 30 ans déjà, Françoise Dolto insistait beaucoup sur ce point. Il faut répondre aux besoins des enfants, pas aux désirs ! L'enfant a besoin d'être confronté à la frustration pour grandir, en sécurité physiquement et psychiquement !
Bien sûr, cela nous fait parfois mal au cœur, nous parents d'entendre la plainte insistante de notre enfant à qui l'on vient de dire : « Non ». Mais si nous sommes convaincus que ce « non » est justifié, qu'il a du sens, qu'il est nécessaire et structurant pour son enfant, il faut pouvoir le TENIR !
Cela ne veut pas dire pour autant qu'on abandonne son bébé en pleurs, tout seul dans sa chambre ! Certainement pas ! Non, notre présence rassurante, notre tendresse irrévocable lui permettra de passer le cap difficile de l'apprentissage de la frustration, ce grand moteur de la vie ! La cohérence et la complémentarité dans le couple parental
Tenir les limites demande bien évidement que papa et maman soient sur la même longueur d'onde à ce sujet. Quand l'un ou l'autre entre en contradiction par rapport à la fermeté de la décision, l'enfant s'engouffrera dans la faille ! Pourtant c'est humain car notre bébé nous embraque dans le navire tumultueux de nos émotions. Et parfois, elles prennent le dessus sur la raison… Dans ce cas de figure, ne vous jugez pas, mais parlez ensemble. Et puis viendra la période d'opposition…
Aux environs de l'âge de deux ans (quoiqu'ils soient de plus en plus précoces), l'enfant va s'opposer avec beaucoup d'énergie à l'autorité parentale. Cette période est souvent déstabilisante pour les parents. Cela ressemble déjà à la crise d'adolescence ! Pourtant ce passage est particulièrement nécessaire à la construction de l'identité propre de l'enfant. Elle va lui permettre de s'affirmer en tant que personne à part entière (ou à parent tiers) qui a un pouvoir de décision sur les choix de la vie ! Quelles perspectives ! C'est là qu'il pose les bases de sa capacité de futur adulte à poser des limites, à dire non quand il ne sera pas d'accord. Un enfant qui ne s'oppose pas à cet âge est un enfant qui doit nous inquiéter, tant il est enfermé dans la soumission. Donc pas de panique, cette période empreinte de colères régulières et de « non » à toutes nos propositions est normale et même nécessaire ! Yes, c'est ok ! Par contre, ce qui est tout autant fondamental à ce moment c'est que nous gardions le cap de nos sacro-saintes limites ! Il va nous pousser dans nos derniers retranchements et nous devrons tenir bon ! « Oui, j'entends bien que tu es en colère, que tu voudrais absolument que je te donne des bonbons, mais avant le souper, j'ai décidé que c'est non et rien, absolument rien y changera ! Donc, tu as le droit de pleurer et de vivre ta colère mais dans le hall, pas n'importe où et quand tu seras calmé, nous t'accueillerons à nouveau près de nous, dans le salon » Ceci bien sûr n'est qu'un exemple. Ce n'est pas la bonne recette qui marche à tous les coups. Non, nous avons à créer nos propres recettes au quotidien avec l'enfant qui est là devant nous, et qui est différent de son frère et de sa sœur ! En conclusion, je suis convaincue que tendresse et autorité font excellent ménage ensemble. Ils offrent à l'enfant toute la sécurité dont il a besoin. Un lien fort. Un lien de respect. Un lien pour la vie. Importance de l'accueil face à l'angoisse de séparation du jeune enfantAujourd’hui, les accueillantes professionnelles ne cherchent pas à mettre en place une action se substituant à celle de la mère, elles oeuvrent pour travailler en collaboration avec la famille et assurer une continuité de la prise en charge de l’enfant.
Au-delà de sa fonction de mode de garde, le milieu d'accueil familial est un lieu de vie ou le jeune enfant grandit en éveillant l’ensemble de ses potentialités. L’enfant en ayant un contact précoce avec d’autres enfants connaîtra une socialisation différente et complémentaire de celle qu’il a déjà dans son milieu familial. Il va apprendre à vivre en collectivité. Bien sûr cela suppose qu’il y aura des règles qui lui permettront d’assimiler les conduites sociales courantes. De plus le milieu d'accueil contribue à l’épanouissement de la personnalité de chaque enfant qui, guidé et stimulé par une accueillante formée, pourra faire l’apprentissage de son autonomie de socialisation. Il y a de nombreux avantages à mettre son enfant chez une accueillante, c’est la raison pour laquelle tant de parents souhaiteraient y trouver une place. Toutefois, l’accueil des jeunes enfants pendant le temps de travail de leurs parents reste massivement un problème, la demande croissante dépassant assez nettement l’offre. Mais pour ceux qui ont le privilège d’obtenir une place en milieu d'accueil vient alors la période des interrogations et de la culpabilité. Il est indéniable que le fait de laisser son enfant toute la journée est une source d’angoisse plus ou moins importante, plus ou moins exprimée, surtout s’il s’agit d’un premier enfant. De plus, la maman a souvent mauvaise conscience de reprendre son travail et de laisser son bébé. Le plus souvent la maman n’est absolument pas prête à se séparer de son enfant. Elle est encore avec lui dans une relation de symbiose. L’attente anxieuse de la confirmation d’une place chez une accueillante focalise toute son angoisse et elle en oublie sa préparation psychologique pour une séparation future. Bien évidemment, l’admission d’un enfant chez une accueillante est souvent l’occasion de sa première séparation d’avec sa mère ou son père (parfois mono parentalité père enfant). Cette séparation et la façon dont le bébé pourra la gérer, en s’attachant à la personne qui s’occupera de lui, sont le socle de sa capacité future à créer des liens d’attachement et à se détacher. Entre 6 et 10 mois les nourrissons protestent énergiquement contre le départ de leur mère et sont beaucoup moins disposé à accepter des remplaçantes. L’angoisse de séparation : Mélanie Klein la situe vers le 8eme mois et attribue à la résolution de cette angoisse, la possibilité pour l’enfant de poursuivre harmonieusement son développement ».
Le petit déjeunerLe petit déjeuner est le premier repas de la journée après le long jeune de la nuit. La nuit nous dormons, mais notre organisme continue de puiser dans nos réserves énergétiques pour fonctionner. Au réveil les réserves d'énergie sont au plus bas et elles doivent être reconstituées lors du petit déjeuner.
Trop d'enfant, d'adolescents et d'adulte sautent ce repas indispensable pour l'équilibre alimentaire de toute la journée. 3 aliments sont absolument indispensables au petit déjeuner :
La prise d'un petit déjeuner rend inutile la collation de 10 ou 11 heures. En revanche ne la supprimez pas si votre enfant est totalement incapable de manger avant de partir à l'école. Le petit déjeuner équilibré Le petit déjeuner doit apporter environ 1/3 des besoins nutritionnels de la journée. Un petit déjeuner équilibré est particulièrement important pour la concentration, l'attention, la vigilance et la bonne humeur. Un petit déjeuner équilibré devrait comprendre :
Mon enfant n'a pas faim le matin !Proposez-lui une boisson au réveil, par exemple un grand verre d'eau, ou copier la tradition anglaise en le réveillant avec une bonne tasse de thé au lait (ou tout autre boisson). La prise d'une boisson au réveil génère bien souvent une sensation de faim ou de ventre vide. Laissez ensuite votre enfant faire sa toilette avant de passer à table. Composez et préparez la table du petit déjeuner la veille avec votre enfant. Réveillez votre enfant un peu plus tôt pour que l'organisme trouve le temps de se réveiller et de se mettre en route. Prévoyez une collation à manger sur le chemin de l'école :
L'apprentissage du petit déjeunerBeaucoup d'enfants n'aiment pas ou ne parviennent pas à prendre de petit déjeuner le matin, pourtant prendre un petit déjeuner est une habitude qui peut s'apprendre. Profitez du week-end ou des matins sans école pour donner un côté festif au petit déjeuner. Organisez un brunch ou un buffet, votre enfant risque de vous surprendre par son appétit d'ogre. Variez le petit déjeuner en changeant le thème, testez les petits déjeuners européens. Testez différentes approches pour votre enfant. Certains prendront leur petit déjeuner dès le réveil, d'autres après la toilette, alors que les derniers mangeront facilement une tartine beurrée et boiront une briquette de lait sur le chemin de l'école. N'oubliez pas que l'apprentissage se fait aussi par l'exemple, alors pensez à prendre vous aussi un petit déjeuner ! N'oubliez pas le célèbre proverbe " l'appétit vient en mangeant"
Une étude pointe que de nombreux enfants sont mal nourris, avec des aliments trop gras, trop salés ou trop sucrés. Vous en pensez quoi ? Quelle alimentation prônez-vous pour les petits ? Quelles sont les recettes ou le régime alimentaire que vous donnez à vos enfants ?
Vos commentaires, votre expérience sont les bienvenus! PROJET D'ACCUEIL des "Copains câlins"Mon milieu d’accueil se situe au numéro 15 de la rue des sorbiers à 5590 Ciney
(maison uni-familiale non attenante, de plain-pied avec cour et pelouse dans un quartier résidentiel)
Ouvert de 7h30 à 17h30 les lundi, mardi, jeudi et vendredi. La capacité de mon milieu d'accueil est de 1 à 4 places (équivalents temps plein, soit 5 enfants le lundi, mardi, jeudi et vendredi) pour enfants de 0 à 3 ans (possibilité jusqu’à 6 ans), selon les modalités pratiques définies dans le Règlement d'Ordre Intérieur (R.O.I.) annexé.
Sous la tutelle de l’O.N.E, l’accueillante se conforme à la réglementation et aux prescriptions de l'O.N.E. en cette matière (objectifs généraux du code de qualité de l'accueil) Etant accueillante indépendante, le mode de fixation de la P.F.1 vous est expliqué en détail dans le R.O.I. Si toutefois il vous posait problème, l’O.N.E. de Namur peut vous orienter vers d’autres accueillantes ou types d’accueil de votre quartier (081/723600)
Les enfants sont admis chez moi quelle que soit leur nationalité, leur origine socio-économique ou leur sexe. Les enfants présentant des besoins spécifiques (handicap) sont également admis moyennant une évaluation préalable de la possibilité de se conformer au R.O.I. d’une part, d’effectuer les agencements nécessaires à cet accueil spécifique d’autre part. En cas d’évaluation positive, le contrat d’accueil pourra alors être éventuellement aménagé d’un commun accord entre l’accueillante et les parents.
Je veille à ce que tous les enfants soient sur le même pied d’égalité en ce qui concerne les soins, l’affectivité et les stimulations lors des jeux.
1 P.F. = Participation Financière
L'encadrement est réalisé par votre accueillante diplômée, graduée en psychologie avec spécialisation en psychopédagogie et psychomotricité (diplôme obtenu avec distinction en 1987 à l’Institut Marie Haps de Bruxelles) ; également licenciée en criminologie (diplôme obtenu avec distinction en 1992 à l’Université Catholique de Louvain-la-Neuve)
Divers emplois m’ont confortée dans mon désir de travailler auprès de jeunes enfants. J’apprécie particulièrement le fait de les accompagner vers leur autonomie future, de les stimuler et les encourager pour les faire participer à des jeux ou activités nouvelles propres à mettre en éveil leurs centres d’intérêts. Patiente et attentive je sais m’occuper d’un nourrisson en respectant son rythme de vie pour un meilleur développement. Je sais offrir câlins et encouragements tout en sachant poser des limites à respecter.
Chaque enfant, avec ses particularités, doit être certain de compter pour moi, son accueillante, autant que les autres petits copains. Par exemple, s’il a besoin que je lui précise les limites plus fréquemment qu’un autre enfant, il n’en sera pas moins considéré pour autant.
Etant maman moi-même, je n’ai aucun mal à faire la différence entre votre enfant et le mien. En tant que parent, vous restez la personne qui connaît le mieux son enfant et la relation que vous avez avec lui n’est en rien comparable à celle qu’il aura avec moi. Le dialogue que nous établissons doit aller dans le sens du bien-être de votre enfant en conjuguant au mieux nos expériences, nos savoirs-faire et notre savoir-être tantôt communs, tantôt différents.
Je participe aux ateliers prévus par l’O.N.E. pour des pratiques d’accueil de qualité, assurant ainsi ma formation continuée. Il en va de même pour certaines formations, conférences, colloques organisés par ou en collaboration avec l’ONE pour les accueillantes, auxquels j’assiste dans le courant de l’année (les parents sont prévenus dès que possible).
Comment j’ai aménagé un espace pour en faire un lieu de vie pour les enfants.
3 pièces sont utilisées pour l’accueil : une véranda et un grand séjour (grande pièce en « L » avec cuisine moderne) contigus ainsi qu’une chambre ; ces deux dernières pièces donnant sur le hall.
La partie du séjour la plus proche du hall d’entrée (avec vue directe sur la véranda) a été aménagée pour les soins prodigués aux enfants : grand plan de travail avec coussin à langer ; étagères avec un casier par enfant (réserve de langes, produits de soins, poudre de lait, tétines, album photo familial, etc.). Dans ce séjour, les enfants peuvent vivre et jouer (parc, tapis de jeu dont certains avec bords gonflables).
La véranda est entièrement destinée aux activités des enfants. c’est une pièce suffisamment spacieuse et lumineuse, avec un coin protégé pour les tout-petits. Une séparation (grande barrière de sécurité) est ainsi prévue au sein de l’aire de jeux afin que les plus petits puissent vivre leurs moments d’éveil en toute sécurité.
Cette première partie réservée aux nourrissons est aménagée comme suit : un parc avec fond surélevé pour les tout-petits, un parc avec fond bas pour les plus grands, divers tapis de jeu dont deux limités par des bords gonflables, des jouets adaptés (colorés, de diverses matières, musicaux, avec mouvements,…). Cette section comporte également un espace libre au sol.
La seconde partie est consacrée aux activités des enfants qui se déplacent : fauteuils, table, chaises, bacs de rangement avec des jeux convenant aux enfants âgés d’environ 12 à 36 mois et plus :
jeux d’imitation ( déguisement, métiers, poupées, voitures, etc. ) ; jeux de construction ( blocs, assemblage, etc. ) ; jeux de manipulation ( modelage, enfilage, encastrements, etc.) ; livres de contes, d’imageries, etc. ; activités qui font appel à l’écoute ( consignes, causeries, histoires, etc. ) ; jeux de concentration et d’observation ( casse-tête, loto, association, mémoire, etc. ) ; activités d’expression graphique ( dessins, peinture, collage, impression, tableau avec craie, etc.) ; activités d’expression musicale ( danse, chant, mouvements créatifs, etc. ) ; activités de motricité ( sauter, courir, tricycles, camions, ballons, quilles, etc.) ; jeux affectifs : peluches, couvertures,…
Les activités organisées se font donc en présence de tous les enfants dans la même pièce. Chacun est invité à y participer. Je veille à laisser libre cours à l’inventivité des enfants : je propose du matériel (ex. : musical), je laisse les enfants découvrir les objets et seulement ensuite je dirige un peu l’activité pour amener les enfants à réagir, à découvrir de nouvelles possibilités. Chaque enfant participe avec ses compétences et ses envies du moment, sans aucune obligation. Le coin repos (divan + fauteuils) est accessible quand l’enfant le souhaite, s’il veut s’isoler pour se reposer ou jouer seul.
Les enfants gardent de ce fait leurs repères matériels et personnels depuis leur entrée jusqu'à leur sortie et bénéficient aussi d'un maximum d'opportunités de socialisation et de stimuli d'éveil.
De quel matériel mon milieu d’accueil dispose-t-il ?
Le matériel de puériculture est prévu (chaises hautes, petites chaises et tables pour les plus grands, relax, parcs, matelas à langer, casier individuel pour les effets personnels, bavoirs en plastique, gobelets-canard, cuillères adaptées, assiettes anti-dérapantes…).
Les jeux d’éveil sont diversifiés et en quantité suffisante (plusieurs portiques d’activités, tapis d’éveil, coussins en forme de U remplis de billes légères pour placer l’enfant en position dorsale, ventrale ou assise avec un très bon soutien, mobiles musicaux pour les tout-petits, hochets divers, peluches, etc.) ; pour les plus âgés, voyez le paragraphe précédent. Pas de trotteur, c’est tout à fait déconseillé par les spécialistes (insécurité et non-développement des muscles propres à la marche). En revanche, il y a un « locopousse » que les bambins commençant à marcher peuvent pousser sans crainte (les roues ne sont pas libres, elles freinent légèrement ce qui empêche l’enfant, emporté par son élan, de tomber). Les jeux ne sont pas présentés tous à la fois, j’organise une « tournante » afin de renouveler la découverte et d’éviter la monotonie.
L’ambiance est fréquemment baignée d’une musique douce (préférence pour la musique classique, surtout Mozart et Vivaldi) ; des CD de contines chantées par des enfants meublent les moments plus rythmés.
Les repas
Les repas sont préparés avec des légumes et fruits frais ou surgelés (pour l’hiver). La viande est toujours fraîche et d’excellente qualité, mon mari étant boucher. Le pain est fait maison sans trop de sucre ni de sel. Les repas sont variés et tiennent compte des types d’aliments préparés par les parents à la maison, tout au moins lors des premières panades données chez moi. Des portions peuvent être surgelées (congélateur*** -20°c). Voyez les détails pratiques dans le R.O.I. annexé.
L’hygiène
Si l’utilisation des jouets au quotidien occasionne un certain désordre, il est tout à fait toléré dans les parties communautaires (la véranda, la pièce de séjour) ; l’épanouissement des enfants dans la joie primant à mon sens sur les rangements incessants et le « qu’en dira-t-on ». Je préfère accorder toute mon attention à l’activité d’un enfant, plutôt que de le priver de ce moment de relation privilégiée avec l’adulte au bénéfice d’une pièce « impeccable »… Le rangement et le nettoyage se font en général après le départ des enfants.
En revanche, j’accorde une attention toute particulière à ce qui se voit moins, à savoir l’hygiène :
La structure est dotée d'un espace extérieur (cour et pelouse) sécurisé dont l'enfant bénéficie aussi souvent que les conditions météorologiques le permettent. Il n’est pas possible d’entrer par la barrière de jardin située sur le côté de la maison pour venir conduire ou rechercher votre enfant : un cadenas a été installé pour éviter toute intrusion inopinée de la part de personnes inconnues (démarcheurs, notamment…). Cette barrière a été prévue spécialement pour les copains câlins : à la fois d’une hauteur suffisante et sans croisillons ou autre partie dangereuse pour les petits.
Bac à sable, tunnels « pop-up », maisonnette, balançoires, toboggan, tricycles, grand chalet de jardin avec jeux (dînette, couvertures et peluches pour les moments câlins, etc.), tout ce matériel est disponible pour que les périodes passées dehors soient agréables.
Les plus grands apprennent à découvrir et respecter les animaux en rendant visite à Fripon le cochon-d’Inde et en déposant fruits et légumes dans sa cage.
Les soins et le change se font dans un espace spécialement aménagé dans la pièce de séjour (avec vue directe sur la véranda) : grand plan de travail avec matelas à langer, étagères avec grands casiers individuels pour un maximum de sécurité et d’hygiène.
Le repos des nourrissons nouvellement accueillis se fait dans un parc ou un couffin dans la pièce de séjour de telle manière qu’ils ne soient jamais seuls les premiers jours (pour éviter un excès de stress). Une chambre (de plain-pied) est réservée pour les siestes. Chacun y dispose de son petit lit en bois conforme aux normes de sécurité et de sa literie personnelle (fournie au choix par les parents ou par l’accueillante) ainsi que de l’une ou l’autre peluche (musicale aussi) rassurante apportée par ses parents.
Les repas sont pris en commun dans la cuisine (ambiance familiale, chaise hautes pour les plus grands, relax pour les plus petits) mais cela ne pose aucun problème s’il faut donner le repas d’un enfants plus tard afin de respecter son rythme (sieste tardive ou enfant fatigué qu’il vaut mieux mettre au lit, par exemple).
Les biberons sont donnés dans les bras de l’accueillante (contact psychique enveloppant, contact visuel et auditif : importance du regard et des paroles ou fredonnements de l’accueillante)
Cette constance dans l’environnement et l'encadrement favorise la sécurité affective des bambins, condition de base indispensable à leur épanouissement psychique et physique. Un nombre de présences minimum par mois est d’ailleurs requis, toujours dans un souci d’intégration de votre enfant au sein de notre petite communauté.
Toute action tient compte du rythme de l'enfant. La pratique vise à l'application du concept de motricité libre et du développement de l'autonomie de l'enfant. Je mets à sa disposition un matériel adapté, varié, réfléchi en fonction de son niveau de développement et de ses préférences tout en veillant à lui offrir une liberté de choix suffisante. La gestion de la journée prend en considération chaque situation dans le respect du rythme et du bien-être de l'enfant et de la collectivité ainsi que des limites de celle-ci.
Elle repose essentiellement sur un dialogue permanent, quotidien, un respect mutuel et une ambiance familiale. Par exemple : si un enfant est fatigué, je le mets au lit et je ne le réveille pas pour qu’il mange obligatoirement en même temps que les autres…
Relations avec l’environnement
Les activités à caractère d'éveil qui sont proposées (parfois en partenariat avec d'autres services de la communauté locale) telles que balades dans le quartier, décorations et organisation de fêtes (anniversaires, Saint-Nicolas, Carnaval, Pâques,…) font partie de l’ouverture des enfants vers le monde extérieur et assurent une transition en douceur vers l’école maternelle. Relations entre les parents et l’accueillante
Familiarisation : plusieurs rencontres avec la famille sont organisées. Ainsi les parents sont impliqués dès que possible, le plus souvent avant même la naissance de l’enfant, lors de la visite de premier contact, de l’inscription, de la signature du contrat. Ensuite il y aura la découverte du Milieu d’Accueil par la famille avec bébé.
Priorité absolue est accordée à l'échange verbal mais différents supports écrits et informatiques sont mis en place comme adjuvants entre les différents partenaires.
Ces supports écrits sont régulièrement modulés, améliorés selon les besoins ressentis et exprimés. Certains sont destinés à un usage exclusivement interne et d'autres visent davantage l'échange avec les parents :
- cahier de communication
- tableau de configuration de la journée de chaque enfant - programme des activités d'éveil proposées - affichage divers (ex : sorties prévues, bébés-rencontres) - affichage des fermetures éventuelles. En outre,
- une adresse Internet (un « blog ») : http://patriciachevalier.spaces.live.com/
vous y retrouverez les évènements, petits et grands, de la vie de votre bambin dans mon milieu d’accueil (photos), les communications concernant les « copains câlins », des références bibliographiques diverses, la possibilité de donner votre avis, des suggestions, etc.
- Mon adresse e-mail est patricia.chevalier@tvcablenet.be
Le cahier de communication que les parents peuvent personnaliser (format petit cahier A5, je conseille une couverture solide et un nombre de pages suffisant) et qu’ils complètent avec toutes les coordonnées utiles (parents, autres personnes de références, médecin, etc.) + 1 vignette de mutuelle, est toujours présent dans le sac qui accompagne l’enfant. Il permet un échange d’informations indispensables au bien-être de l’enfant.
Suivant les cas, il servira tantôt d’adjuvant au dialogue entre l’accueillante et les parents, tantôt, et exceptionnellement, de suppléant (les jours où on est pris par le temps). Il est avant tout un moyen de fixer les aspects pratiques mais il permet aussi de préciser les aspects affectifs et physiques concernant l’enfant au quotidien et à moyen terme.
Régulièrement, et en tous cas en janvier, une lettre destinée à tous est glissée dans chaque carnet de communication afin d’y faire un compte-rendu de l’année écoulée, d’y re-préciser certains points dans une dynamique permanente qui permet de confronter les principes du R.O.I. aux réalités quotidiennes et de les réaménager. L’accueillante peut ainsi être amenée à redéfinir certaines de ses pratiques. Les parents sont également invités à s’exprimer à ce sujet via le cahier de communication.
Le dialogue permanent entre les parents et moi me permet de mieux connaître l’enfant et ses habitudes familiales.
Tout changement ou événement particulier dans la vie de l’enfant sera pris en considération. Par exemple, la naissance d’un petit frère sera l’occasion d’en parler avec tous les copains.
Les fêtes sont également à l’honneur aux « copains câlins » !
Les anniversaires (les parents sont invités à apporter ce qu’ils souhaitent pour l’anniversaire de leur enfant : petite pâtisserie facile à manger avec bougies, petites surprises pour tous les copains, etc.) , Saint-Nicolas (chaque parent emballe un petit cadeau pour son propre enfant et me le remet en cachette, une petite fête commune où les cadeaux seront découverts et déballés tous ensemble fera vivre aux enfants la magie de Saint-Nicolas, même les bébés !), cloches de Pâques, carnaval, Noël sont fêtés (décorations, musique d’ambiance, etc.)
Une fois par an au moins, j’organise une rencontre sous la forme d’un goûter. Les parents y sont invités avec leur enfant afin de faire connaissance, de se réunir en toute cordialité. J’ai choisi la période de Saint-Nicolas qui est magique pour les petits. Les photos de ces évènements sont ensuite accessibles à tous sur le site internet des « copains câlins » à cette adresse : http://patriciachevalier.spaces.live.com/
Attention : vous êtes libres de refuser que la photo de votre enfant figure sur le blog, il vous suffit de me le faire savoir.
Gageons que ces rencontres successives seront placées sous le signe de la sympathie et du plaisir de se souvenir de toutes les étapes de l’évolution de vos bébés qui deviendront des « grands » !
Je suis disponible et attentive aux informations que vous me donnerez; le cahier de communication permettra de transcrire les informations jugées importantes par vous, les parents, ainsi que par moi-même. Si vous souhaitez discuter de l’accueil de bébé, veillez à arriver suffisamment tôt le soir (17h45 étant l’heure de fermeture des portes et non d’arrivée des parents qui viennent chercher leur enfant). Vous avez toujours la possibilité de demander un entretien avec moi, auquel cas un rdv est pris afin de permettre un dialogue plus approfondi dans les meilleures conditions.
En tant qu’accueillante, je suis tenue au secret professionnel. Les informations que les parents jugent utiles de me confier ou auxquelles j’ai accès dans le cadre de l’accueil ne seront pas divulguées aux autres parents ni à d’autres professionnels sauf lorsque cela nécessite un ajustement de cet accueil (ex. : informations médicales au médecin appelé auprès d’un enfant). Les informations d’ordre privé ne me concernent que si cela peut avoir une influence sur le comportement de l’enfant chez moi (ex. : séparation des parents).
En résumé, n’est partagée que l’information utile et avec les personnes concernées.
Familiarisation : plusieurs rencontres avec la famille sont organisées. Ainsi les parents sont impliqués dès que possible. Le premier accueil est adapté aux besoins de l’enfant et de sa famille suivant leurs spécificités. La période de familiarisation dépendra des 3 parties en jeu : les manifestations de l’enfant, de ses parents et les perceptions de l’accueillante ; le tout basé sur le dialogue.
Je propose aux parents de constituer un mini-album photo (avec la famille, la maison, les animaux, etc. ainsi que le nom (et surnom) que l’on donne à chacun pour me permettre de les nommer avec l’enfant). Je peux ainsi évoquer les personnes absentes et importantes pour l’enfant. De mon côté, j’offre une photo de moi prise avec l’enfant à emporter à la maison afin que les parents puissent y faire référence.
Au cours de la journée, le parent a la possibilité de téléphoner sur le GSM de l’accueillante. Il sera déterminé au départ les modalités suivant lesquelles les parents souhaitent recevoir des messages texto (SMS) de la part de l’accueillante afin d’avoir des nouvelles de leur enfant plus fréquemment (surtout au début).
Pour faciliter le contact, les enfants (et leurs parents !) peuvent m’appeler « Paty » (l’expérience ayant montré que la prononciation de mon prénom est bien compliquée pour les petits ;-)
Ce projet d’accueil est mis à la disposition des parents qui prennent contact avec moi, il est détaillé oralement lors du premier rendez-vous à mon domicile. Les parents précisent ce qu’ils attendent du milieu d’accueil, le type d’horaire souhaité, etc. Un exemplaire accompagné du Règlement d’Ordre Intérieur est remis aux parents qui inscrivent leur enfant, ils en signent un autre qui sera conservé par l’accueillante.
Goüter de Saint Nicolas - décembre 2007Comme chaque année, j'organise un goûter aux alentours de la
Saint-Nicolas
pour tous les enfants que j'accueille,
les "anciens" et les "futurs" copains câlins
ainsi que leurs parents.
Cela permet ainsi de se retrouver autour d'un bon "cougnou" et d'une tasse de café.
Les parents font mieux connaissance et découvrent les autres enfants
avec qui leur petit trésor passe ses journées chez Paty !
Paty aura demandé au grand saint d'apporter quelques joujoux spécialement
pour tous les copains câlins
mais également un petit cadeau rien que pour eux,
avec lequel ils pourront retourner chez papa et maman !
Cependant, pour que ce soit vraiment la fête des petits,
je propose que chacun prépare un cadeau emballé et marqué au nom de son enfant.
Vous pourrez le déposer sur une table prévue pour cela en arrivant,
mais le plus simple à mon sens est de me le donner discrètement la veille
ou quelques jours auparavant...
Paty, son mari Olivier et leur fille Audrey
vous attendent donc le
dimanche 16 décembre dès 16h.
Les petits auront ainsi eu l'occasion de se reposer
avant de venir jouer avec les copains.
Place libre dès janvier 2009A partir de janvier 2009,
des places commenceront à se libérer
aux copains câlins.
Les plus grands parmi les enfants que j'accueille actuellement
se lanceront en effet dans la grande aventure de l'école maternelle !
Si vous êtes à la recherche d'une accueillante,
vous pouvez me contacter pour prendre des renseignements
et/ou un rendez-vous
pour venir visiter et faire connaissance
Je vous rappelle que mon milieu d'accueil se situe à CINEY,
non loin de la Nationale 4 (vers Namur-Bruxelles et Marche-en-Famenne)
et de la route Charlemagne (Dinant-Pilippeville)
0494 / 66 30 75
(NB: futures accueillantes qui cherchent des infos,
merci de ne pas me téléphoner sur mon GSM;
je vous invite à rejoindre notre groupe de discussion,
voyez sur un autre billet de ce blog comment vous inscrire;
merci de votre compréhension)
Paty
Bébé est constipéBébé est constipé.La constipation est au même titre que la diarrhée un motif de préoccupation pour les parents. Ce désagrément est en outre source de douleurs pour le bambin. Du point de vue médical, la constipation se définit comme une durée anormalement prolongée du transit intestinal, c'est à dire du temps entre le moment où un aliment est absorbé et celui où il est évacué sous forme de selles. Les mécanismes de la constipation sont multiples : Ce peut être un intestin atone, paresseux. Classiquement, il évacue des selles volumineuses. Ce peut être au contraire un intestin trop tonique, trop spasmé. Les spasmes font obstacles et gênent l'évacuation. Les selles sont alors plutôt fragmentées, sous forme de billes. Dans tous les cas, les selles sont décolorées car un transit lent augmente la réabsorption des pigments (colorants) des selles par l'organisme. Elles sont également sèches, déshydratées, pour les mêmes raisons. En général le phénomène de constipation engendre des douleurs à causes des spasmes ou du ballonnement intestinal. Il existe d'autres causes de constipation, que nous évoquerons au décours de cet article. Comment voit-on que bébé est constipé ?
Comment aider bébé ?
Les complications et autres maladies à craindre pour bébé.
Il boude quand je le récupère le soir
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